lundi 26 août 2013

Les adieux aux proches, partie 3 : Les collègues

On passe généralement 8 ou 9 heures, voire plus, par jour sur son lieu de travail, donc l’ambiance qui y règne est assez déterminante pour le bien-être général d’un employé. Le but n’est pas de faire une étude sociologique sur le sujet, aussi me contenterai-je de rendre hommage aux collègues géniaux avec lesquels j’ai partagé mon quotidien pendant un peu plus d’une année et demie, et que je n’oublierai pas de sitôt ! La gentillesse, l’humour et le respect dont ils ont fait (et continueront sans nul doute à faire) preuve ont fortement contribué à rendre mon expérience au sein de la boîte des plus enrichissantes.
Une partie des collègues en question, faisant les zouaves devant l'objectif pour se faire remarquer.

Des marques de sympathie comme les petits mots ci-dessous, m’ont réchauffé le cœur, et en même temps n’ont pas arrangé ma tristesse de quitter toutes ces personnes (attention, petite séance d’auto flatterie d’ego en vue. Vous aurez compris qui est l’auteur de cet article) :

- 1000 Mercis pour tout Thomas ! Sache que tu es un collègue que je n’oublierai JAMAIS, tu as toujours été  Super à tout niveau, humain et professionnel.

- On ne se sera pas croisé longtemps mais ça m’aura suffit à déceler chez toi un humour génial, une simplicité, une bonne humeur toujours au rendez-vous et une aide généreuse et volontaire que tu fournis à tes collègues. Tout ça fait de toi simplement un type génial, un gars en or, une personne qui manquera beaucoup […]

- Merci d’avoir contribué à augmenter ma durée de vie en me faisant rire quelques précieuses minutes par jour. Tu as trouvé, en quelques mois, une fan de ton humour, de ta gentillesse, de TOI, quoi !

L'auteur de cet article arborant le drapeau belge, cherchez l'erreur.
- Cet ensemble de qualités seront donc tes meilleurs ambassadeurs au pays des kiwis, je n’en doute pas.  D’autant plus que j’ai cru deviner que ta douce et tendre les partageait, of course.

Je savais que j’aurais dû me rendre désagréable les dernières semaines, personne n’aurait eu de regrets à me voir partir. J’ai failli empoisonner mon gâteau de départ en plus. Vous êtes tous nuls, na ! En plus de ça, j’ai eu droit à un cadeau de départ dans les règles de l’art, drapeau belge signé par tous, T-shirt personnalisé, chocolats, tout ce qu’il faut pour me donner envie de fuir cette boîte aux employés détestables quoi. Merci les gars, ben tiens je vais me casser en Nouvelle-Zélande, vous avez gagné.(*)





(*) Le second degré dans ce paragraphe est volontaire. Merci de votre compréhension.


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